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26/10/2013

Le garçon des rives / Le garçon d'écume

Il est sorti !
Ce "garçon des rives" (qui accompagne "Le garçon d'écume", écrit par Thomas Scotto), j'ai
pris tellement de plaisir à l'écrire... (j'en ai parlé là, sur ce blog).

Ces textes ont déjà été partagés lors de lectures publiques avec des petits et des grands, en France et en Allemagne... Mais cette fois, c'est le livre qui va prendre son envol, et cela me rend, tout bêtement, très heureuse.

(Quant à l'éléphant, sur la photo... c'est un petit clin d'oeil au texte de Thomas... Mais je ne vais pas tout vous raconter, quand même ;-)



Le garçon des rives (Cathy Ytak) Le garçon d'écume (Thomas Scotto)
Editions Le Rouergue, collection "boomerang".
Illustration de couverture Aurore Petit.
Sortie 6 novembre 2013.

Et n'oubliez pas : achetez vos livres en librairie, et pas sur les sites de ventes en ligne sur internet...

18/10/2013

Une lecture en résidence, reportage

Thomas Scotto, écrivain, et Julia Wauters*, illustratrice, sont actuellement en résidence de création sur le territoire du Pays né de la Mer. Une résidence proposée par la médiathèque de Luçon dans le cadre de son prochain salon du livre jeunesse (auquel je vais participer).

C'est dans le cadre de cette résidence que Thomas Scotto a proposé les lectures scénographiées de "50 minutes avec toi", dont on peut voir un extrait dans le reportage ci-dessous, filmé par la TLSV (Télévision Luçon, Sud Vendée).

(Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo.)

 

* Julia Wauters qui a notamment signé la couverture de mon prochain petit texte chez Syros, et dont j'ai parlé ici

15/10/2013

95 ados...

Vendredi 11 octobre 2013, le matin.
95 ados réunis dans une ancienne salle de cinéma de Luçon.
95 ados qui vont écouter pendant 50 minutes, sans bouger, sans s'agiter, la lecture de "50 minutes avec toi", par Thomas Scotto.
Dans un impressionnant silence concentré, attentif.
Puis les applaudissements.


Vendredi 11 octobre 2013, l'après-midi.
Une seconde lecture de "50 minutes avec toi", toujours devant une centaine d'ados. Des ados qui, cette fois, s'agitent un peu, semblent moins attentifs (sans pour autant être bruyants)... Une lecture "sur le fil" où l'on a l'impression que tous peuvent "décrocher" d'une seconde à l'autre.
..
Et, à la fin... Des salves de questions passionnantes, montrant qu'ils avaient finalement très bien écouté, et tout compris...

thomas-lecture.jpg
Thomas Scotto, pendant la lecture (mise en espace Gingolph Gateau)

Les ados me surprendront toujours!
C'est peut être pour ça que j'aime autant écrire pour eux, aller vers eux.

Merci à Thomas Scotto d'avoir pris sur son temps pour porter ce texte comme il l'a fait, avec autant de talent, de beauté, de force et de générosité.
C'est un immense cadeau.

03/10/2013

Lecture théâtralisée de "50 minutes avec toi"

Lorsque j’écris un texte pour la collection "D’une seule voix", j’ai toujours à l’esprit que ce texte est fait pour être lu à voix haute. Il doit donc pouvoir se murmurer, se chuchoter, se crier, se hurler, même. Il doit pouvoir respirer avec d’autres humains.


J’assure moi-même la lecture d’extraits de certains de mes textes, avec un plaisir renouvelé. Sauf… « 50 minutes avec toi ».
Parce que c’est un texte vraiment dur à lire. Je l’ai écrit avec une partie de mon histoire qui n’est pas des plus légères à porter. Et je n’arrive tout simplement pas à juguler ma propre émotion lorsque je lis certains passages à voix haute…

Et puis Thomas Scotto m’a dit un jour qu’il avait envie d’en faire une lecture publique, et j’ai pensé que c’était un vrai cadeau. Parce que j’aime son univers. Son écriture, ses mots, mais aussi ses lectures, et parce que je me suis dit que, enfin, « 50 minutes avec toi » allait trouver sa voix.
Et lorsqu'il a ajouté que ce serait une lecture théâtralisée, je me suis dit que c’était un double cadeau.
Un triple cadeau, même, lorsque j’ai appris que c’était Gingolph Gateau qui se chargerait de cette mise en espace scénique.
Et un quadruple cadeau lorsque j’ai su que cette lecture aurait lieu à Luçon (en Vendée), pour l’inauguration de la résidence de Thomas Scotto dans cette commune… !

Donc, voilà…
Je ne sais pas ce que Thomas Scotto et Gingolph Gateau ont préparé ensemble…
Ils ont voulu garder la surprise jusqu’au bout. Mais je le découvrirai bientôt !

Parce que la médiathèque de Luçon m’a très chaleureusement invitée à venir assister à cette première.
C’est donc pour moi beaucoup de joie, de bonheur, de plaisir...
Et, surtout, beaucoup d’émotion.


"50 minutes avec toi", texte de Cathy Ytak, éditions Actes Sud, coll « D’une seule voix ».
Lecture de Thomas Scotto
Scénographie de Gingolph Gateau.

Vous pouvez également lire sur le blog de Thomas Scotto une présentation de cette soirée lecture.
Et découvrir l’univers si magique de Gingolph Gateau sur son blog.

Jeudi 10 octobre 2013,  à 20 h 30
Médiathèque Intercomunale Pierre Menanteau
3 rue adjudant Barrois
85400 Luçon.

Tel 02 51 56 10 09

www.bibliotheque-lucon.fr



02/10/2013

Frangine... de Marion Brunet

Je ne fais pas de compte-rendu de lecture, sur ce blog. D'autres le font très bien sur la blogosphère. Mais j'ai parfois envie de partager mes coups de coeur...
Et mon dernier coup de coeur, c'est "Frangine", de Marion Brunet, sorti chez Sarbacane.

Joachim, Pauline. Un frère qui parle de sa soeur. Et de leurs deux mères : maman et Maline. Deux mères, deux enfants nés par PMA. Et Pauline qui, entrant en seconde, va se retrouver harcelée par des petits cons, simplement pour ça. Parce que deux mères, parce que famille différente... Elle s'en prend plein la figure, Pauline, et Joachim ne sait plus quoi faire pour aider sa frangine...

C'est un livre qui m'a touchée, émue, fait pleurer. De rage devant le harcèlement dont est victime Pauline, puis d'émotion, quand cette jeune ado trouve en elle la force et le courage de relever la tête.

C'est un livre magnifique. Il est très bien écrit, il est tendre, violent, parfois très drôle, il ne cache rien, il met le doigt sur les silences coupables, mais aussi sur ces amours magnifiques. Ces deux mères, avec leur problème de boulot, de famille, qui entourent leurs enfants de tant d'amour... Elles sont tellement belles !
Et la "première fois" de Joachim vaut aussi le détour, par sa tendresse et son humour.

Je ne connais pas Marion Brunet, je ne sais pas si elle a écrit d'autres livres.
Mais il y a tant de talent dans ce roman qu'on ne peut qu'attendre les prochains avec impatience !

"Frangine", de Marion Brunet
Editions Sarbacane, collection Exprim' roman.

30/09/2013

Livraison d'amoureux à domicile, la couverture

Une couverture d'un livre, ça n'a rien d'anodin...
J'en ai déjà parlé longuement  sur ce blog, il y a quelques années, et mes propos sont toujours d'actualité.

On ne choisit pas les couvertures de nos livres. On a parfois de mauvaises surprises, parfois de bonnes... On doit, de gré ou de force, cohabiter avec elles...

Mais lorsqu'on reçoit une couverture d'un livre en avant-première, et qu'on l'aime bien; lorsqu'on trouve que cette couverture a su capter quelque chose de l'essence même du roman et qu'elle donne envie d'en savoir plus, c'est un vrai moment de bonheur !

C'est ce qui vient de m'arriver avec ma "Livraison d'amoureux à domicile" qui va sortir début 2014 (j'ai hâte !) aux éditions Syros (collection Mini romans).

Une couverture que je suis très heureuse de vous dévoiler ici, en avant-première...



Elle est signée Julia Wauters.
Vous pouvez découvrir le travail de cette illustratrice en cliquant ICI.

La parution de "Livraison d'amoureux à domicile" est prévue pour le 2 janvier 2014.

23/09/2013

Le dossier "No man's land"

Un no man's land, c'est un entre-deux dans lequel il ne se passe rien.
Et c'est exactement le territoire dans lequel j'ai l'impression d'entrer lorsque je viens de signer un BAT (bon à tirer) pour un livre.
Pour moi, il ne se passe plus rien : le livre est terminé, je ne peux plus ajouter ou déplacer une virgule, changer la couleur d'un mot, d'une phrase. C'est fini.
Lorsque ce fameux BAT est signé, j'enlève symboliquement le fichier de mon dossier "En cours d'écriture"... Et c'est là que les problèmes commencent...
Parce que je ne sais plus où le ranger, ce fichu fichier !

Dans le dossier "A retravailler" ? Non, non, il n'y a plus rien à retravailler, c'est trop tard.
Dans le dossier "Romans parus" ? Non, non, il n'est pas encore paru.
Le laisser traîner sur le bureau de mon ordinateur ? Ah, non, trois fois non ! Je ne veux pas le voir devant mes yeux chaque fois que j'allume mon écran.
Finalement, après avoir bien hésité, je le remets souvent dans le dossier "En cours d'écriture"...
Mais là non plus il n'est pas à sa place.

Je me demande si je ne devrais pas créer un dossier qui s'appellerait "No man's land".
Un dossier transitoire pour un livre encore apatride. Plus à moi, pas encore aux autres...
Pourtant, je sais que dans les jours et les semaines qui viennent vont s'opérer pour lui de drôles de métamorphoses... Entre les mains d'un imprimeur que je ne connais pas, il va prendre son statut de "livre", avec sa reliure et sa couverture.

Enfin, le 6 novembre prochain, je pourrai mettre le fichier de ce "Garçon des rives" dans le dossier "livres parus" (aux éditions du Rouergue, avec un texte de Thomas Scotto "Le garçon d'écume", mais ça, vous le savez déjà !).

Et c'est comme une impatience, d'un seul coup...

 

13/09/2013

Retour d'Allemagne

Depuis le prix des lycéens allemands (reçu en 2008 pour mon livre "Les murs bleus"), je suis régulièrement invitée en Allemagne pour des lectures publiques, ou des rencontres avec des lecteurs. Et j'y vais toujours avec grand plaisir.

 Cette année, grâce à l'Institut Français de Mayence, j'ai été invitée avec Thomas Scotto pour des rencontres et des lectures publiques (notamment du livre qui va sortir en novembre aux éditions du Rouergue (Le garçon des rives/le garçon d'écume).
Un petit article parle de ces rencontres, au Lycée Français Victor Hugo, et à la bibliothèque francophone de Francfort.
Vous pouvez lire cet article en cliquant sur l'image ci-dessous.

PS: Et pour ceux et celles qui ont quelques notions d'allemand, un autre article (tout en allemand, donc), est à lire à cette adresse :
http://www.giessener-anzeiger.de/lokales/stadt-giessen/na...